Un futur européen pour l’Arménie ?

Cet article a été écrit par Clémence Arnould, rédactrice pour Euro Créative.

L’Arménie, ancienne république soviétique du Caucase du Sud, cherche progressivement à s’affranchir de l’influence russe. Cette tendance s’est accentuée après la deuxième guerre du Haut-Karabagh à l’automne 2020 et l’offensive azerbaïdjanaise sur cette région à l’automne 2023. Cette prise de distance vis-à-vis de Moscou se traduit par un rapprochement avec l’Occident. Erevan compte ainsi sur la diversification de ses alliances pour assurer l’indépendance et la souveraineté du pays. Mais si l’Arménie aspire à un rapprochement avec les États-Unis et l’Union européenne (UE), celui-ci est-il réalisable ?

Un tournant stratégique vers l’Occident

Éloignement vis-à-vis de la Russie, son allié historique

L’éloignement de l’Arménie vis-à-vis de la Russie a débuté après la « révolution de velours » de 2018, menée par Nikol Pachinian. Élu Premier ministre le 8 mai 2018 à l’issue de cette révolution, celui-ci plaidait alors pour une position neutre de l’Arménie grâce à des relations équilibrées avec la Russie et l’UE. Toutefois, les relations entre l’Arménie et la Russie se sont progressivement dégradées après la guerre du Haut-Karabagh à l’automne 2020, qui s’est soldée par une défaite de l’Arménie face à l’Azerbaïdjan. Après la reprise des combats en 2022, Erevan accusa les forces de maintien de la paix russes, déployées dans l’enclave du Haut-Karabagh dans le cadre de l’accord tripartite du 20 novembre 2020, d’être restées passives lors de l’offensive de Bakou. Confrontée à l’incapacité ou au refus de la Russie de garantir sa protection, l’Arménie chercha alors à s’en détacher. Cela se traduit par le gel de ses activités, à partir de janvier 2023, au sein de l’Organisation du traité de sécurité collective (OTSC), une alliance militaire dominée par la Russie. En mai de la même année, Nikol Pachinian déclara que l’Arménie pourrait même envisager de s’en retirer[1]. Cela se manifeste également par le refus de l’Arménie de soutenir la Russie dans sa guerre contre l’Ukraine[2]. Enfin, N. Pachinian déclara, en septembre 2023, que la dépendance d’Erevan à l’égard de Moscou en matière de sécurité constituait « une erreur stratégique »[3], marquant une rupture franche avec la politique de neutralité menée depuis son arrivée au pouvoir.

La nouvelle offensive éclair de Bakou menée en septembre 2023 dans le Haut-Karabagh ne fera qu’accélérer cet éloignement, l’Arménie observant à nouveau la passivité des forces de maintien de la paix russes. En novembre de la même année, l’Arménie ratifia le Statut de Rome, devenant ainsi partie à la Cour pénale internationale, alors même que le mandat d’arrêt international contre Vladimir Poutine avait d’ores et déjà été émis. Par ailleurs, l’Arménie a partiellement repris le contrôle de ses frontières pour la première fois depuis 1992 ; les gardes-frontières russes se sont retirés de l’aéroport international de Zvartnots (31 juillet 2024) et du point de contrôle de Meghri à la frontière iranienne (juste avant 2025). L’accord prévoit également que les troupes arméniennes participeront désormais à la surveillance de la frontière arméno-turque aux côtés des troupes russes déjà présentes.

Plus qu’une simple non-intervention, l’opinion arménienne déplore l’indifférence de la Russie face à ce qu’elle considère comme un « nettoyage ethnique » dans la région du Haut-Karabagh, laissant l’Azerbaïdjan mener sa politique brutale de « réintégration ». La Russie a alors perdu son statut de partenaire fiable aux yeux des Arméniens : en mars 2024, seuls 26 % d’entre eux considèrent encore la Russie comme un partenaire pour leur sécurité, tandis que 41 % la perçoivent comme une « menace politique »[4].

Un rapprochement perceptible avec les Etats-Unis et l’UE

Cet éloignement sécuritaire vis-à-vis de la Russie, premier pilier de la stratégie d’indépendance de l’Arménie, s’accompagne d’une diversification de ses alliances. La « révolution de velours » de 2018 a indéniablement renforcé les liens entre l’Arménie et l’UE, qui partagent désormais « les mêmes valeurs démocratiques »[5]. Au-delà de cette rhétorique employée par le gouvernement à l’issue de la révolution, l’accord de partenariat global et renforcé, entré en vigueur le 1er mars 2021, permet un rapprochement progressif des lois et règlements arméniens avec l’acquis communautaire, et une coopération dans de nombreux domaines. Celle-ci est particulièrement visible dans le domaine sécuritaire avec le lancement en 2023 de la « mission de l’Union européenne en Arménie » (EUMA). Cette mission civile, disposant d’un mandat de deux ans, vise à contribuer à la stabilité dans les zones frontalières de l’Arménie, et in fine de participer aux efforts européens de médiation. En juillet 2023, l’UE a franchi une étape inédite en approuvant le versement d’une assistance de 10 millions d’euros en faveur des forces armées arméniennes, au titre de la Facilité européenne pour la paix ; ce qui constitue le premier soutien financier direct de l’UE à l’armée arménienne.

La volonté arménienne de se rapprocher de l’UE s’est récemment manifestée au-delà du volet sécuritaire. En septembre 2024, un groupe de citoyens arméniens a initié une pétition visant à organiser un référendum sur l’adhésion de l’Arménie à l’UE. Cette initiative a gagné en popularité, recueillant plus de 52 000 signatures[6]. En réponse à cette mobilisation citoyenne, le gouvernement arménien a approuvé, le 9 janvier 2025, un projet de loi visant à entamer le processus d’adhésion à l’UE. Celui-ci a été adopté par le Parlement en première lecture, le 12 février, avec 63 voix pour et 7 contre, marquant une étape significative vers l’ouverture des négociations d’adhésion. Réciproquement, l’UE s’est montrée réceptive à l’adoption de cette loi puisque, le 13 mars 2024, le Parlement a adopté une résolution, à 505 voix pour et 4 contre, invitant « la Commission et le Conseil à soutenir activement la volonté de l’Arménie d’accroître la coopération avec l’UE »[7].

La stratégie de diversification de l’Arménie comprend également un rapprochement avec les États-Unis. Les deux pays ont réalisé des exercices militaires conjoints, baptisés Eagle Partner, en juillet 2023 et septembre 2024. Plus globalement, le 14 janvier dernier, soit six jours avant l’investiture de Donald Trump, le secrétaire d’État américain sortant, Antony Blinken, a signé avec le ministre arménien des Affaires étrangères, Ararat Mirzoyan, une charte élevant les relations entre les deux pays au rang de « partenariat stratégique »[8]. Les domaines couverts incluent la défense et la sécurité, mais aussi la coopération économique et énergétique, la promotion de la démocratie et des droits de l’Homme, et les échanges culturels et éducatifs. Elle s’inscrit ainsi dans la stratégie arménienne visant à s’émanciper de Moscou, et ce, au-delà du seul domaine sécuritaire.

Néanmoins, la sécurité aux frontières demeure le principal volet de cet accord. Aussi, la presse arménienne s’est interrogée sur son impact réel, mettant en avant le fait qu’un « partenariat stratégique » est loin d’être l’équivalent d’une « alliance stratégique ». L’arrivée de D. Trump au pouvoir marque quant à elle un coup d’arrêt à ce rapprochement. Nikol Pachinian a rencontré le vice-président J.D. Vance le 6 février dernier. Cette rencontre a été perçue comme une tentative de tisser des liens avec la nouvelle administration américaine, dont les priorités en matière de politique étrangère n’incluent pas le Caucase. Un mois plus tard, le ministère arménien de l’Intérieur a déclaré qu’« aucun programme ou action découlant du partenariat n’est actuellement envisagé »[9]. Par ailleurs, les programmes d’USAID en Arménie risquent d’être suspendus, à l’exception notable de l’engagement de 8,5 millions de dollars visant à soutenir les déplacés arméniens du Haut-Karabagh[10].

Les perspectives réelles d’une adhésion à l’Union européenne

Une prise de distance avec la Russie à relativiser

Bien que l’éloignement de l’Arménie vis-à-vis de son partenaire historique soit manifeste – de même que le rapprochement progressif avec l’Occident –, le pays reste largement dépendant de celui-ci sur les plans économique et énergétique, ainsi que dans le domaine sécuritaire, pourtant prioritaire dans sa stratégie de diversification.

Depuis la fin de la Guerre froide jusqu’en 2019, la coopération militaire avec la Russie est restée dynamique. Si cette coopération tend bel et bien à diminuer, elle n’a pas pour autant disparu. N. Pachinian a gelé la participation du pays à l’OTSC et dénonce régulièrement le danger que représente cette organisation pour l’Arménie, mais le pays en demeure membre. Erevan suspend donc sa participation pour exprimer son mécontentement vis-à-vis de la Russie, tout en évitant les conséquences sécuritaires et politiques d’un retrait total. Par ailleurs, le Pacte de Défense élargi, signé en 2010 entre Erevan et Moscou, restera en vigueur jusqu’en 2044, à moins que les deux parties s’accordent pour l’abandonner. Celui-ci implique que la Russie dispose de la 102ᵉ base militaire, comprenant une base militaire près de Gyumri ainsi que la 3624ᵉ base aérienne située à l’aéroport d’Erebouni, à Erevan. Enfin, bien qu’un retrait partiel des gardes-frontières russes ait été effectué, ceux-ci continuent d’opérer aux frontières de l’Arménie avec la Turquie et l’Iran.

L’Arménie reste extrêmement dépendante de la Russie sur les plans économique et énergétique. Elle dépend de la Russie pour son approvisionnement en gaz et en électricité, ainsi que pour la maintenance, la modernisation et l’alimentation en combustible de sa centrale nucléaire[11]. Le commerce extérieur arménien est également fortement tributaire de la Russie. Selon les données du gouvernement arménien, la Russie représentait plus de 41 % du commerce extérieur de l’Arménie entre janvier et novembre 2024, contre seulement 7,5 % pour l’UE. Par ailleurs, la croissance économique actuelle de l’Arménie est en partie due au contournement des sanctions internationales. Avant l’invasion de l’Ukraine par la Russie, le commerce entre l’Arménie et la Russie était évalué à environ 2,5 milliards de dollars par an, un chiffre qui s’est élevé à 12 milliards de dollars en 2024[12]. En outre, un retrait de l’Arménie de l’Union économique eurasiatique (UEEA) entraînerait une hausse des prix des importations énergétiques et des denrées alimentaires. Au-delà des conséquences économiques directes, l’Arménie s’exposerait à des sanctions économiques de la part de la Russie[13]. Tout retrait de l’UEEA, pourtant nécessaire pour intégrer l’UE, entraînerait une inflation et une baisse de pouvoir d’achat de sa population.

Volonté des parties arméniennes et européennes de s’engager dans un processus de négociation

L’Arménie semble ainsi encore loin de pouvoir afficher une autonomie suffisante à l’égard de la Russie pour relever les défis qu’impliquerait une adhésion à l’UE. Par ailleurs, la situation géopolitique est peu favorable à ce rapprochement. Si la Turquie et la Géorgie intégraient l’UE, l’Arménie deviendrait voisine de l’UE. Or, les négociations d’adhésion de la Turquie sont « au point mort » [14] et le parti Rêve géorgien a annoncé le 28 novembre 2024 suspendre les négociations d’adhésion à l’UE jusqu’en 2028.

Les parties arménienne et européenne sont-elles prêtes à engager des négociations d’adhésion ? Cette question est légitime du côté européen, compte tenu du fait que l’UE est déjà engagée dans des négociations d’adhésion avec neuf pays, allant des Balkans à l’Europe orientale, en passant par la Turquie. De plus, la guerre en Ukraine et, plus récemment, les déclarations de la nouvelle administration Trump ont poussé les Européens à faire de leur autonomie stratégique – et notamment de leur réarmement – une priorité. Cette question peut également se poser du côté arménien, compte tenu des implications qu’entraînerait l’ouverture d’un processus d’adhésion, voire une adhésion elle-même. Un rapprochement avec l’UE impliquerait pour l’Arménie de se retirer de toutes les organisations sous supervision russe, à commencer par l’UEEA. Cette situation a jusqu’à présent empêché la signature d’un accord de libre-échange complet et approfondi avec l’UE, alors même que la Géorgie et la Moldavie ont signé un tel accord en 2014, et l’Ukraine en 2016. Ainsi, se rapprocher de l’UE supposerait une rupture avec la Russie, que l’Arménie comme montré plus n’est pas encore en mesure d’assumer. Finalement, il ne s’agirait pas tant de rompre avec la Russie que de mettre fin à une dépendance excessive, d’abord sur le plan sécuritaire, puis progressivement dans les domaines économique et énergétique.

Incertitudes au niveau national

Tout rapprochement avec l’UE dépendra du résultat des élections parlementaires de 2026, les partis au pouvoir restant divisés sur la question. Le parti pro-occidental Contrat civil, dirigé par Nikol Pachinian, devra faire face à des formations politiques plus russophiles, notamment l’Alliance arménienne, dirigée par Robert Kotcharian, qui occupe actuellement 29 sièges à l’Assemblée nationale ; et l’Alliance « J’ai l’honneur », fondée par Serge Sarkissian, qui détient 6 sièges. D’après une enquête de l’International Republican Institute, seuls 16 % des personnes interrogées ont exprimé leur confiance en N. Pachinian, et 20 % ont déclaré qu’elles voteraient pour le parti Contrat civil si les élections législatives avaient eu lieu ce dimanche[15]. Dans ce contexte, Contrat civil ne pourrait obtenir les 54 sièges nécessaires pour obtenir une majorité à l’Assemblée nationale et poursuivre sa politique d’indépendance vis-à-vis de la Russie. Néanmoins, lors des élections législatives de 2021, alors que N. Pachinian était largement critiqué pour l’accord de cessez-le-feu du 9 novembre 2020, son parti était pourtant parvenu à remporter les élections avec 54 % des voix dès le premier tour. Le rejet par l’opinion publique de l’ancien régime, jugé corrompu, autocratique et proche du Kremlin – incarné par Robert Kotcharian (président de 1998 à 2008) et Serge Sarkissian (président de 2008 à 2018, puis brièvement Premier ministre en avril 2018 avant la révolution arménienne) – ainsi que la crainte de les voir revenir au pouvoir, avaient alors surpassé la réprobation envers N. Pachinian. Par ailleurs, la fragmentation de l’opposition avait contribué à diviser l’électorat antigouvernemental. Le pays devra également faire face à de potentielles ingérences russes en faveur des candidats pro-russes ; qui pourraient reposer sur la désinformation, l’organisation de manifestations et de troubles sociaux, ainsi que la corruption politique et électorale. Le Kremlin pourrait également tirer parti du manque de confiance de la population envers les hommes politiques actuels pour favoriser l’ascension de leur propre candidat.

Les résultats des élections législatives de 2026 pourraient ainsi freiner cet élan vers l’Occident, ou confirmer la trajectoire européenne de l’Arménie. Quant au soutien de l’UE aux leaders pro-occidentaux durant cette période, il constituera un bon indicateur de son engagement envers les aspirations européennes de l’Arménie.

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[1] Gotev, G. (2023, 23 mai). Armenia’s Pashinyan gives up Karabakh, abandons Russia-led CSTO. Euractiv. https://www.euractiv.com/section/global-europe/news/armenias-pashinyan-gives-up-karabakh-abandons-russia-led-csto/

[2] (2023, 2 juin). Armenia is not Russia’s ally in Ukraine war, says PM Pashinyan. Reuters. https://www.reuters.com/world/europe/armenia-is-not-russias-ally-ukraine-war-says-pm-pashinyan-2023-06-02/

[3] Gotev, G. (2023, 4 septembre). Armenian PM says depending on Russia for security was « strategic mistake ». Euractiv. https://www.euractiv.com/section/global-europe/news/armenian-pm-says-depending-on-russia-for-security-was-strategic-mistake/

[4] Sondage réalisé par l’International Republican Institute temporairement inaccessible (ici). Résultats cités dans certains articles de presse, dont : Vincent, F. (2025, 16 janvier). L’Arménie formalise sa volonté de se rapprocher de l’Union européenne et des Etats-Unis. Le Monde. https://www.lemonde.fr/international/article/2025/01/16/l-armenie-formalise-sa-volonte-de-se-rapprocher-de-l-union-europeenne-et-des-etats-unis_6501626_3210.html

[5] Stolton, S. (2019, 15 octobre). Armenia’s EU accession could be a « question for the people, » Deputy PM says. Euractiv. https://www.euractiv.com/section/armenia/news/armenias-eu-accession-could-be-a-question-for-the-people-deputy-pm-says/

[6] (2024, 10 décembre). Central Electoral Commission validates petition on joining EU. Armenpress. https://armenpress.am/en/article/1207138

[7] JOINT MOTION FOR A RESOLUTION on closer ties between the EU and Armenia and the need for a peace agreement between Azerbaijan and Armenia | RC-B9-0163/2024. European Union. https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/RC-9-2024-0163_EN.html

[8] (2025, 20 janvier). Charter on Strategic Partnership Between the United States of America and the Republic of Armenia – U.S. Embassy in Armenia. U.S. Embassy In Armenia. https://am.usembassy.gov/charter-on-strategic-partnership-between-the-united-states-of-america-and-the-republic-of-armenia/

[9] Khachatryan, K. (2025, 27 février). US-supported cyberlab development temporarily halted, says Armenian ministry of internal affairs. Armenpress. https://armenpress.am/en/article/1213008

[10] Coi, G., Parulava, D. (2025, 25 février). USAID freeze opens door to Russian influence in Eastern Europe. POLITICO. https://www.politico.eu/article/usaid-freeze-russia-influence-eastern-europe-georgia-ukraine-moldova-belarus-ngo-media/

[11] Armenia Looks West to Reduce Nuclear Energy Dependency on Russia. (2024, 22 juillet). Jamestown. https://jamestown.org/program/armenia-looks-west-to-reduce-nuclear-energy-dependency-on-russia/

[12] Mgdesyan, A. (2025, 21 janvier). Trade Turnover Between Russia and Armenia Reaches $ 12 Billion –Lavrov. Business Media. https://bm.ge/en/news/trade-turnover-between-russia-and-armenia-reaches-12-billion-lavrov

[13] Galstian, S. (2025, 15 janvier). Tycoons warn against Armenia’s exit from Russian-Led trade bloc. Ռադիոկայան. https://www.azatutyun.am/a/33276831.html

[14] Conseil d’association UE-Turquie. (2019, 15 mars). Conseil de l’Union européenne. Consulté le 25 mars 2025, à l’adresse https://www.consilium.europa.eu/fr/meetings/international-ministerial-meetings/2019/03/15/

[15] Sondage réalisé par l’International Republican Institute temporairement inaccessible (ici). Résultats cités dans certains articles de presse, dont : Pashinyan’s Fresh-Faced Populism Signals Start of Armenian Election Cycle. (2024, 27 novembre). Jamestown. https://jamestown.org/program/pashinyans-fresh-faced-populism-signals-start-of-armenian-election-cycle/

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Cet article a été écrit par Lilian Lallemand, contributeur chez Euro Créative. Les propos dans l’article ci-dessous n’engagent que l’auteur de cet article.   …